Reconstruire une confiance qui tienne
Le sentiment d’inadéquation résiste rarement aux arguments. Il se déloge par un autre chemin.
Quand les preuves ne suffisent pas
On peut avoir un parcours solide, une reconnaissance professionnelle, un entourage aimant — et rester convaincu de ne pas être à la hauteur. C’est le propre du sentiment d’inadéquation : il ne se discute pas, il se ressent. Les encouragements glissent dessus sans accrocher.
Ce sentiment est fréquemment renforcé par une relation dévalorisante, où la remise en cause permanente finit par être intégrée comme une vérité sur soi.
Le travail
Il porte moins sur l’image que l’on donne que sur la relation que l’on entretient avec soi-même. Nous cherchons d’où vient la croyance, ce qu’elle protège, et par quoi elle peut être remplacée. La sophrologie apporte ici une dimension concrète : elle permet de reprendre conscience de ses propres ressources autrement que par le raisonnement.
L’objectif n’est pas de devenir quelqu’un d’autre, mais de cesser de se traiter moins bien qu’on ne traiterait n’importe qui d’autre.
Cesser de se traiter moins bien qu’on ne traiterait n’importe qui d’autre.
Question fréquente
Est-ce qu’un travail sur la confiance en soi est rapide ?
Les premiers effets sont souvent perceptibles assez vite sur des situations précises. La transformation de fond, elle, demande de la régularité — c’est un réapprentissage, pas un réglage.
Un premier rendez-vous, pour faire le point
Nous prenons le temps d’identifier ce que vous traversez et de déterminer ensemble l’approche la plus adaptée à votre situation.