Retrouver une relation plus apaisée avec l’alimentation
Et si perdre du poids commençait moins par contrôler ce que vous mangez que par comprendre pourquoi vous avez besoin de manger ?
Pourquoi les régimes échouent
Lorsqu’on souhaite perdre du poids, le premier réflexe est souvent de vouloir manger moins : supprimer certains aliments, compter, contrôler, résister.
Et pourtant, lorsque les régimes se succèdent, quelque chose finit souvent par se répéter : une période de contrôle, puis des envies plus fortes, des compulsions ou des compensations, parfois de la culpabilité… avant de recommencer.
Le problème n’est alors pas nécessairement de savoir ce qu’il faudrait manger.
Vous le savez peut-être déjà très bien.
La vraie question peut être ailleurs : qu’est-ce qui vous pousse à manger lorsque votre corps n’a pas réellement faim ?
QUAND MANGER RÉPOND À AUTRE CHOSE QU’À LA FAIM
Nous ne mangeons pas uniquement pour répondre à un besoin physiologique.
La nourriture peut aussi apaiser, réconforter, remplir, calmer une tension, offrir une récompense, occuper un vide ou procurer quelques instants de plaisir lorsqu’il en manque ailleurs.
Stress, fatigue, ennui, frustration, solitude, colère, tristesse, anxiété…
Parfois, nous savons exactement ce qui déclenche l’envie de manger. Parfois, le geste est devenu tellement automatique que nous ne faisons même plus le lien.
Dans ce cas, chercher uniquement à supprimer l’aliment ne résout pas ce qui crée le besoin.
Si la nourriture remplit une fonction émotionnelle, retirer la nourriture sans s’occuper de cette fonction laisse le besoin intact.
POURQUOI LES RÉGIMES PEUVENT ENTRETENIR LE PROBLÈME
Se restreindre davantage n’est pas toujours la réponse.
La privation et le contrôle permanent peuvent augmenter la préoccupation autour de la nourriture et favoriser, chez certaines personnes, le cycle restriction–compensation.
Le stress joue lui aussi un rôle important dans notre comportement alimentaire. Lorsqu’il devient chronique, il peut modifier l’appétit, favoriser les envies d’aliments particulièrement réconfortants et rendre plus difficile l’écoute des véritables signaux de faim et de satiété.
C’est pourquoi la question n’est pas seulement :
« Comment réussir à manger moins ? »
Mais plutôt :
« De quoi ai-je besoin pour ne plus avoir autant besoin de manger ? »
Et cette différence change profondément le travail.
SORTIR DU COMBAT AVEC LA NOURRITURE
L’objectif n’est pas de développer davantage de volonté.
Il est de comprendre ce qui se joue derrière les prises alimentaires qui ne répondent pas à la faim : identifier les déclencheurs, reconnaître les émotions, repérer les automatismes et travailler sur ce que la nourriture vient momentanément apaiser.
Selon votre histoire, nous pouvons ainsi travailler sur le stress, l’anxiété, les émotions difficiles, l’ennui, le besoin de réconfort ou de récompense, mais aussi sur certaines croyances et certains automatismes installés depuis longtemps.
Progressivement, lorsque ces besoins trouvent d’autres voies pour être entendus et régulés, la nourriture peut reprendre une place plus simple : nourrir le corps plutôt que porter à elle seule la charge de nous apaiser.
RETROUVER LES SIGNAUX DU CORPS
À force de régimes, de règles alimentaires et de tentatives de contrôle, il devient parfois difficile de savoir ce que l’on ressent réellement.
Ai-je faim ?
Suis-je rassasié ?
Ai-je encore envie de manger ou suis-je en train de chercher autre chose ?
Le travail consiste aussi à retrouver cette écoute.
Non pas pour remplacer les règles d’un régime par de nouvelles règles, mais pour réapprendre progressivement à reconnaître les besoins du corps et à différencier la faim physiologique de la faim émotionnelle.
L’objectif n’est pas de vous imposer une alimentation parfaite ni de faire de chaque repas un exercice de contrôle.
Il s’agit de travailler sur ce qui entretient les prises alimentaires excessives ou émotionnelles afin qu’une alimentation plus équilibrée puisse progressivement devenir plus naturelle et moins coûteuse.
Lorsque l’apaisement émotionnel progresse, que les compensations diminuent et que les sensations alimentaires retrouvent leur place, les quantités consommées peuvent elles aussi diminuer.
La perte de poids peut alors devenir une conséquence du changement, plutôt que le résultat d’une lutte permanente contre soi-même.
UNE APPROCHE ADAPTÉE À VOTRE HISTOIRE
Il n’existe pas une cause unique derrière les difficultés liées au poids.
C’est pourquoi le travail est adapté à ce qui se joue pour vous.
La psychologie permet de comprendre les mécanismes et les schémas à l’œuvre. La sophrologie peut aider à diminuer le niveau de tension et à retrouver davantage de présence au corps. L’EFT peut permettre de travailler sur certaines émotions, envies compulsives ou situations déclenchantes. L’hypnose peut également être utilisée lorsque certains automatismes ou vécus plus anciens nécessitent d’être explorés autrement.
L’objectif reste le même : agir sur ce qui se trouve derrière le comportement alimentaire plutôt que de lutter uniquement contre le comportement lui-même.
Apaiser ce qui pousse à manger pour retrouver une alimentation naturellement plus équilibrée.
Questions fréquentes
Est-ce que vous proposez un régime alimentaire ?
Non. Cet accompagnement n’a pas vocation à prescrire un régime ou un programme nutritionnel. Il travaille sur les dimensions psychologiques, émotionnelles et comportementales qui peuvent intervenir dans votre rapport à l’alimentation.
Est-ce que je vais forcément perdre du poids ?
La perte de poids ne peut pas être garantie et dépend de nombreux facteurs : alimentation, métabolisme, activité physique, état de santé, traitements éventuels, facteurs hormonaux et histoire personnelle. L’objectif thérapeutique est d’agir sur les mécanismes émotionnels et comportementaux susceptibles de contribuer aux prises alimentaires excessives.
Et si je mange sans avoir l’impression d’être particulièrement émotif ou stressé ?
C’est fréquent. Certains comportements alimentaires sont devenus tellement automatiques que leur déclencheur n’est plus clairement identifié. Le travail permet justement d’observer ce qui se passe avant, pendant et après l’envie de manger afin de mieux comprendre sa fonction.
Cet accompagnement remplace-t-il un suivi médical ou nutritionnel ?
Non. Lorsqu’un problème de poids nécessite une prise en charge médicale ou nutritionnelle, cet accompagnement intervient en complément. Il permet de travailler spécifiquement sur la dimension psychologique et émotionnelle du rapport à l’alimentation.
Un premier rendez-vous pour comprendre ce qui se joue derrière votre rapport à l’alimentation
Nous faisons le point sur votre histoire, vos habitudes, vos difficultés et les situations dans lesquelles l’alimentation prend une place particulière. Nous déterminons ensuite ensemble l’approche la plus adaptée pour vous aider à retrouver progressivement une relation plus libre, plus sereine et plus naturelle avec l’alimentation et avec votre corps.