Acouphènes et hyperacousie : accompagner le vécu
L’objectif n’est pas de faire disparaître le son. C’est de desserrer l’étau que forment la vigilance, l’épuisement et la peur qu’il installe.
Ce qui rend l’acouphène insupportable
Ce n’est pas seulement son intensité. C’est l’attention qu’il capte, la fatigue qu’il génère, l’inquiétude qu’il entretient, et le retrait progressif de la vie sociale qu’il provoque. Un acouphène et le stress s’alimentent mutuellement : plus la tension monte, plus il occupe l’espace.
Un travail d’habituation
C’est sur cette boucle que porte l’accompagnement. La sophrologie permet de faire baisser le niveau général de tension et de réapprendre à porter son attention ailleurs. Le travail psychologique, lui, s’adresse à ce que la situation a modifié : le sommeil, la concentration, le rapport aux autres, parfois le moral.
La même approche s’applique à l’hyperacousie, où l’enjeu est de sortir progressivement de l’évitement sans forcer.
Un programme audio reprend ce travail à suivre chez soi, entre deux séances ou en amont d’une démarche.
Le préalable est médical. Un acouphène doit faire l’objet d’un bilan ORL. Cet accompagnement se conçoit en complément d’un suivi médical, jamais à sa place, et ne prétend pas supprimer l’acouphène.
Le travail porte sur la tension et l’attention, pas sur le son lui-même.
Questions fréquentes
Cet accompagnement peut-il faire disparaître mes acouphènes ?
Non, et aucune méthode sérieuse ne le promet. Le travail porte sur la manière dont l’acouphène est vécu et sur l’espace qu’il occupe dans votre quotidien.
Faut-il consulter un ORL avant ?
Oui. Un bilan médical est indispensable pour écarter une cause traitable et poser le cadre du suivi.
Un premier rendez-vous, pour faire le point
Nous prenons le temps d’identifier ce que vous traversez et de déterminer ensemble l’approche la plus adaptée à votre situation.